
Très peu de vélo dans mon cas... Moins de 50 km depuis le début de l'année. Autant ne pas trop s'écoeurer avant que cela ne devienne le "quotidien". L'idée d'avancer sans revenir toujours au même point est plus motivante que de celle de tourner en rond autour de chez soi. La préparation est matérielle : pour le voyage. Quel vélo? avec quel équipement? quelles affaires emporter? Il faut trouver un juste milieu entre : - Le nécessaire : boire, manger, dormir, avancer. - Le confort : essayer de partir pas trop lourd; pouvoir s'adapter au temps (vêtements imperméables, chauds); se distraire avec de la lecture, de la musique, un appareil photo ou des affaires de plage! - L'économique: J'ai tenté d'éviter les pièges d'une consommation excessive. Préparation matérielle toujours mais pour ne pas être obligé de rester : Pour que quelques mois hors de France ne fasse pas de moi un citoyen-clandestin en fuite. (Impôts, domicile, vote par procuration...). La préparation est aussi mentale, psychologique, imaginaire... En résumé : dans la tête. Penser à l'itinéraire (et la magie des cartes pour se l'imaginer), à ce qui motive (la découverte, l'aventure, la liberté, les rencontres, les paysages, le climat...) plus qu'à ce qui pourrait freîner (la séparation, la difficulté physique ou matérielle, la culpabilité d'être un privilégié!) Petit à petit le retour au Maroc s'est transformé en voyage en vélo jusqu'au Maroc, jusqu'à Rabat et cela pourrait encore changer. J'ai découvert récemment qu'il existait un festival du voyage à vélo. J'ai pu me rendre la-bas et les témoignages des vélo-voyageurs m'a ôté quelques craintes et donc motivé un peu plus.
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